Jiro Osaragi - Auteur

Jiro Osaragi Bibliographie

Scénariste

Biographie

Jirō Osaragi est le nom de plume d’un populaire écrivain japonais de l’ère Shōwa, surtout connu pour ses romans de fiction historique, parus en feuilleton dans les journaux et magazines. Son véritable nom est Haruhiko Nojiri.
En 1924, Osaragi Jirō publie son premier roman historique populaire, Hayabusa no Genji, paru en feuilleton dans le magazine, Pocket. À cette époque, il vit à Kamakura derrière le célèbre Grand Bouddha de Kamakura. Le kanji pour « Daibutsu » peut aussi être lu « Osaragi », coïncidence à l’origine de son nom de plume, Osaragi Jirō. Cependant, le choix de son nom de plume de « Osaragi » n’est pas une simple fantaisie : La branche Osaragi du clan Hōjō qui descend de Hōjō Tokifusa, est composée de guerriers selon la chronique Taiheiki de l’époque de Kamakura. Leurs terres étaient situées près du Grand Bouddha.
Les romans de fiction populaires d’Osaragi situés dans un contexte historique tels que Kurama Tengu (1924–1959), Teru Hi Kumoru Hi (« jours ensoleillés jours nuageux », 1926–1927) et Ako Roshi (« Fidèles obligés d’Ako », 1927-1928), paraissent en feuilleton dans les journaux et magazines, et lui gagne un énorme lectorat. Beaucoup sont ensuite adaptés en films et séries télévisées, avec Kanjūrō Arashi par exemple, qui se fait une renommée en incarnant le personnage de Kurama Tengu.
Cependant, Osaragi écrit également des œuvres de fiction contemporaine comme Shiroi Ane (« Sœur blanche ») et Kiribue (« Flûte du brouillard »). Kikyō (« Retour à la maison », 1948) décrit la colère de l’auteur face aux attitudes mesquines qui apparaissent après la Seconde Guerre mondiale, et reçoit le prix de l’Académie japonaise des arts en 1950. Osaragi remporte également le prix Asahi en 1952. En 1964, il est décoré de l’Ordre de la Culture par le gouvernement japonais.
Profondément influencé par la culture et la littérature française, Osaragi écrit un certain nombre d’ouvrages où se dévoile sa profonde compréhension des événements controversés en Europe : Dorefyus jiken (« L’affaire Dreyfus »), Buranje Shogun no Higeki (« la tragédie du général Boulanger »), et Pari Moyu (« Paris brûle », une histoire de la Commune de Paris). Quand il meurt en 1973 à l’âge de 75 ans, il travaille encore sur Tennō no Seiki (« Le siècle des empereurs »), chronique historique basée sur l’histoire spirituelle du peuple japonais.

Cette bibliographie reprend la liste des séries auxquelles Jiro Osaragi a participé, puis la liste de ses oneshots, le tout étant classé par ordre alphabétique.

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