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Dahlia Noir (Le) Critique de Arnaud Lamy

Oneshot
13 novembre 2013 - Broché 174 pages - Édité par Casterman

Célèbre dans le monde entier, le roman culte de James Ellroy est enfin adapté en bande dessinée.

Los Angeles Police Department, 1946. Dwight « Bucky » Bleichert fête son premier jour aux Mandats, le prestigieux service où rêvent de travailler la plupart des flics de la Cité des Anges. Il fera équipe avec Leland « Lee » Blanchard, un collègue qui comme lui a été boxeur, et qu’il a déjà affronté sur un ring. Malgré les nondits entre eux, les deux hommes sympathisent. Ils ne savent pas encore qu’ils vont enquêter ensemble sur un crime qui va à la fois les rapprocher et bouleverser leurs existences : la mort atroce d’une jeune femme, Elizabeth « Betty » Short, surnommée le Dahlia Noir, dont on retrouve le corps mutilé dans un terrain vague, en janvier 1947…

J’ai retrouvé dans cette histoire toute la noirceur habituelle da la collection Rivages de Casterman. J’ai ouvert ce livre sans à priori puisque je n’avais pas lu le roman de James Ellroy, mais non sans une « grosse » attente, puisqu’il s’agit là de la première adaptation en bande dessinée du grand cinéaste David Fincher. En voyant son nom sur la couverture, on se souvient forcément de l’excellent Seven ou du non moins terrible Fight Club. Autant prévenir tout de suite, il faut avoir du temps devant soi pour lire cet album. En effet la complexité du scénario ne se décante qu’au fil du temps, et, le découpage en chapitre permet quelques respirations. Coté illustrations, j’ai apprécié le trait de Miles Hyman, qui restitue l’atmosphère des années 40, tant dans l’architecture, les voitures ou encore les costumes.

Seul petit bémol, on se retrouve avec une galerie importante de personnages, qui, parfois, peux rendre un peu difficile la lecture.

Par Arnaud Lamy

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