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Entretien croisé Anick Lilienthal / Lomig (Le Moule-à-gaufres)

Entretien croisé Anick Lilienthal / Lomig (Le Moule-à-gaufres)

jeudi 11 juillet 2013
Par Cathia Engelbach

Ils se sont rencontrés dans le haut lieu de la bande dessinée… quoi de plus normal. Lui, carnets et croquis sous le bras, arpentant les différents stands des éditeurs présents à Angoulême, se perdant peut-être au peu au milieu de la foule, présentant les ébauches de son projet ici et là. Elle, à la tête d’une toute jeune maison, le Moule-à-gaufres, et plus que jamais à l’affût de nouveaux talents, de jeunes perles qui viendront nourrir son catalogue. Immédiatement, l’œil de l’éditrice repère les promesses des planches du dessinateur. Commence alors le travail préparatoire jusqu’à la parution du premier album, Vacadab, en juin 2012, puis, un an tout pile après, du second, Magic Dream Box.
Entre Anick Lilienthal et Lomig, on devine une admiration et une confiance réciproques, ce qu’il faut d’entente pour la mise en œuvre d’un beau projet. Chacun à leur manière, ils reviennent sur la genèse de cette collaboration, et racontent les secrets d’un mano a mano fécond.
Rencontre avec deux artistes.

En fouillant un peu sur Internet, on a la surprise de tomber sur quelques toiles signées « Anick Lilienthal », des tableaux de corps nus aux contours qui rappellent ceux des peintures de l’École du Nord… Qui se cache derrière l’éditrice ?

Anick Lilienthal : Hum, qui se cache derrière l’éditrice, c’est une vaste question ! J’ai eu la grande chance de grandir dans une famille d’artistes. Chez nous, c’était surtout les femmes qui créaient, les hommes collectionnaient et admiraient. L’art fait partie de ma vie depuis toujours. Ce qui nous distingue de l’animal, ce n’est ni le rire, ni les sentiments que l’on peut observer chez eux souvent, mais bien cette création artistique. L’art donne à l’humain cette dimension spirituelle, c’est ce qui fait de nous un être pensant ; malheureusement, nous vivons dans une société qui veut faire de nous des êtres de consommation sans réflexion ! C’est certainement mon militantisme humain qui m’a amenée à l’édition.
C’est ce constat qui a fait de moi une « éditrice » (je le mets entre guillemets car c’est un métier qui demande de l’invention, de la folie, de la passion : c’est un métier qui n’en est pas un, c’est une passion ! Une fois commencé, on ne peut plus arrêter. C’est un peu comme mettre les mains dans l’engrenage, si on arrête, on se coupe un membre !).
Les quelques toiles que vous avez pu voir sur Internet sont juste une expression de ce que je viens de vous dire. J’exprime à travers elles une difficulté d’être dans cette société. Je suis complètement autodidacte, et ne les montre que pour avoir une certaine « transparence » vis-à-vis des gens qui ont à faire à moi.

Quand l’aventure du Moule-à-gaufres a-t-elle commencé ?

Anick Lilienthal : L’aventure a commencé en 2009, en juin 2009 exactement. C’était juste après la crise financière de 2008. J’avais reçu un petit héritage et, comme beaucoup de monde, j’ai obéi et laissé cet argent sur un compte bancaire. Quand j’ai compris ce que cet argent allait devenir, j’ai décidé de le sortir pour en faire profiter les artistes au lieu des banquiers. J’ai alors parcouru le web durant des mois afin de trouver des auteurs que j’aimais. Le Petit Illustré est né, ça a été le premier né et l’aventure s’est poursuivie !
Je ne peux pas dire que les choses depuis se sont améliorées : l’édition est difficile, très difficile. Être une petite maison d’édition comme la nôtre, essayer de faire des choses, c’est difficile financièrement… très difficile ! L’argent, il en faut pour tout et, malheureusement, il ne tombe pas du ciel ! Les petites maisons d’édition comme la nôtre n’ont pas les moyens de faire de la publicité matraquage, ni de passer à la télévision, sans oublier qu’il n’existe aucune émission sur la bande dessinée dans les grands médias, sauf exception de quelques titres ou auteurs déjà très connus…

D’où vient ce nom, « Le Moule-à-gaufres » ?

Anick Lilienthal : Il vient du nom donné à la planche d’Épinal (qui n’est pas loin de chez nous puisque nous sommes de Nancy) qui consistait à avoir des cases égales sur la planche ; cette planche s’appelle « le gaufrier ». Par extension, il est devenu la planche de bande dessinée, et le moule est là pour rappeler que nous travaillons essentiellement avec de jeunes auteurs.

Comment fonctionne votre maison (combien de titres publiez-vous par an ? combien de projets recevez-vous ?) ?

Anick Lilienthal : En 2013, nous aurons un dizaine de nouveautés. J’aurais aimé conserver ce rythme car il permet à plus de jeunes auteurs de se faire publier, donc d’exister dans ce métier. Nous allons baisser et très certainement sortir six nouveautés à l’année. J’étais trop ambitieuse et il est encore difficile de soutenir cet objectif financièrement. Même si j’arrive à gérer pour l’instant, cela me prend trop de temps sur les recherches d’argent et ne me laisse pas assez de temps pour m’occuper des auteurs et de de leurs livres. Je pense que si je baisse notre production, je serais plus présente auprès d’eux. La qualité étant bien souvent préférable à la quantité.

Vous avez récemment confessé vouloir « rendre la bande dessinée au niveau d’ARTE » et que l’on « cesse de la voir comme un loisir de détente au niveau de TF1 ou autres stupidités ». Un vrai défi (un beau pari ?) !

Anick Lilienthal : La bande dessinée est un art nouveau : il est le neuvième, donc le dernier ! Dans plein de pays, elle n’est pas encore considérée, ou alors comme une prolongation du livre d’images, c’est-à-dire pour les enfants ou les grands enfants ou pire, mots entendus sur un salon du livre généraliste, pour les analphabètes… La bande dessinée, tout comme le cinéma, peut sortir de ce carcan de la distraction et devenir un ouvrage d’auteur.
Je n’aime pas le terme « dessineux » que je trouve péjoratif : un auteur de BD, qu’il soit scénariste ou dessinateur, est un auteur à part entière. Pour faire une bonne BD, il faut une bonne histoire et de bonnes images. Quand je parle de bonnes images, celles-ci n’ont pas besoin d’être réalistes, il suffit qu’elles nous transportent, nous amènent, nous fassent vivre le temps de l’instant une autre chose, une autre expérience. J’aime les livres qui amènent à réfléchir et qui établissent entre le lecteur et l’auteur une forme de dialogue.
Tous les auteurs qui sont avec nous ont des choses à dire ; ils le disent de façon humoristique, sérieuse ou cynique. Mais pour moi un auteur est avant tout une personne qui par son expérience peut nous apporter, nous amener à la réflexion et que celle-ci soit du premier au quarante-sixième degré. Un livre ne nous donne pas une vérité, il nous amène à réfléchir sur la situation, à l’appréhender et peut-être à l’approfondir par de nouvelles lectures.

Anick, entre le dessin de Lomig et vous, il semble qu’il y ait eu un vrai coup de foudre… Comment s’est déroulée votre rencontre ?

Anick Lilienthal : Notre rencontre s’est passée de la façon la plus banale qui soit. Il est venu à Angoulême, sur notre stand avec son petit cahier sous le bras. Il a demandé si nous voulions regarder ce qu’il faisait. J’ai dit oui et lui ai demandé s’il pouvait un peu me parler de l’histoire. Il a juste répondu : « la parole c’est pas mon truc, je préfère vous laisser le cahier, vous le regardez et je reviendrai. »
J’ai regardé rapidement, je suis une émotionnelle, l’émotion est là ou non, les dessins m’ont plu et j’ai commencé à lire l’histoire, le début, puis le milieu et la fin. À Angoulême, nous avons très peu de temps… donc pas celui de lire entièrement un projet. Il nous faut le survoler et le faire vite mais bien, ne pas laisser échapper l’auteur que nous attendions qui se cache derrière le travail ! Lomig fait partie de ces perles, il fait de la bande dessinée d’auteur, il est profond et son dessin sert entièrement son propos. Par ses débuts dans la caricature, il arrive à prononcer tel ou tel autre trait de caractère. C’est un garçon extrêmement intelligent qui est très vif d’esprit. Avec un rien de départ, il nous fait une histoire qui est digne des meilleurs films d’auteurs ; sans parler des Italiens, je vais juste citer Kazan, qui lui aussi raconte des histoires de son temps, sans jugement mais simplement avec cette observation acérée dont Lomig fait preuve.

Lomig, pourriez-vous nous en dire plus sur votre parcours ?

Lomig : En fait, j’ai toujours adoré dessiner. Enfant, c’était pour moi un moyen d’évasion, je gribouillais sur une feuille et hop, je m’envolais dans mon monde. À l’école, je dessinais souvent des petites scènes humoristiques pour faire rire les copains. Dès que je m’ennuyais un peu, je n’arrivais pas à résister à l’appel du crayon, c’était trop dur. Pourtant, j’ai finalement dû m’orienter vers le bâtiment et je suis devenu chargé d’études dans la décoration intérieure, rien à voir. Des années ont passé avant qu’un ami ne me présente l’une de ses connaissances qui recherchait des dessinateurs pour un fanzine. C’est comme ça que j’ai fait mes premiers pas maladroits dans la bande dessinée, c’était en 2006. Au fil de mes petites réalisations, j’ai commencé à m’intéresser puis à me passionner pour ce média que je méconnaissais. En 2010, j’ai donc décidé de m’attaquer à un grand projet qui est devenu Vacadab.
Mon métier étant très chronophage, c’était un vrai défi pour moi, je travaillais dès que c’était possible, tard le soir, le week-end ; j’ai failli abandonner plusieurs fois. Au fur et à mesure de mon avancement, je mettais mes planches sur un site de bande dessinée en ligne et les messages d’encouragements que je recevais par ce biais ont été pour moi d’un grand soutien. Lorsque je suis arrivé au bout de l’album, après deux ans et demi, je n’avais toujours pas trouvé de maison d’édition pour le publier. J’ai vraiment cru qu’il allait finir dans les cartons. Heureusement, j’ai eu la chance de rencontrer Anick au festival d’Angoulême 2012. Je lui suis vraiment reconnaissant de m’avoir laissé ma chance.

Vacadab a connu – et connaît encore – un vrai succès d’estime, tant au niveau de la presse que du lectorat. Le message y est en effet déjà très fort… Vous attendiez-vous à un tel accueil ? Le Moule-à-gaufres compte-t-il d’autres « best-sellers » ?

Anick Lilienthal : Vous savez, le premier éditeur de Proust a mis dix ans à le vendre ! Les best-seller chez nous, appelons les plutôt des long seller ! Juste une preuve qu’ils ne se démodent pas et vivront peut-être pour plusieurs dizaines d’années. Nous faisons beaucoup de presse et aussi beaucoup de salons, ce qui permet au livre de vivre une vie bien plus longue que celle en librairie. Nous ne sommes pas dans la compétition, nous savons qu’il faut du temps à un artiste pour être reconnu et tous nos auteurs sont des artistes.

Lomig, un an après Vacadab, vous récidivez avec Magic Dream Box, pour lequel on ne peut que prédire un succès équivalent, voire au-delà encore. Comment se travaille une seconde collaboration ?

Lomig : Très simplement. Après la sortie de Vacadab, Anick m’a fait savoir qu’elle aimerait beaucoup publier mon prochain album. Pour moi, c’était naturel de poursuivre l’aventure avec la maison d’édition qui m’avait donné sa confiance, en plus c’est une équipe très sympathique. J’ai bénéficié d’une totale liberté pour réaliser ce projet. Maintenant, il ne me reste plus qu’à croiser les doigts pour que ça se passe aussi bien que la première fois. On verra bien...

Avez-vous été approché par d’autres éditeurs ?

Lomig : Non, les éditeurs ne viennent pas encore vers moi ! (rire) En revanche, avant de signer au Moule-à-Gaufres, c’est moi qui suis allé vers eux, certains se sont montrés plutôt sensibles à mon travail mais bon, ça n’a pas abouti.

Votre satire sociale est acerbe, tant dans Vacadab que dans Magic Dream Box… Il semble même que Boris, le dépressif de votre second album, soit le grand-frère (ou le père ?) d’Étienne, l’apprenti-commercial de Vacadab… Finalement, le second album peut-il être considéré comme la suite du premier ?

Lomig : C’est vrai qu’il y a des points communs. Mes personnages subissent une certaine solitude, ils doivent faire face à la précarité, à des conditions de travail déplorables, à un système consumériste aliénant, qui ne leur accorde aucune importance et qui ne leur offre qu’une liberté très relative. On les sent désabusés.
Comme beaucoup d’entre nous, je m’en suis rendu compte, ils ont l’impression d’être dans une impasse, que rien n’est possible, leur profond désir de changement est contrarié par l’absence d’alternatives satisfaisantes. Vont-ils finalement réussir à trouver leur place ou une échappatoire ? C’est la grande question qu’ils se posent. On va dire que Magic Dream Box est peut-être le prolongement de cette réflexion commencée déjà dans Vacadab, mais elle ne se résume pas à cela, c’est une histoire qui propose plusieurs niveaux de lectures.

On trouve donc dans Magic Dream Box de nombreux échos à Vacadab : le portrait de deux losers « sympathiques », la boîte / le carton, les cauchemars transformés en prison mentale, et un regard tranchant sur le monde d’aujourd’hui (à ce propos, est-ce Étienne que l’on aperçoit fumant sur son balcon sur l’une des dernières planches de Magic Dream Box ?). Vos albums sont-ils des pamphlets contre la société de consommation ?

Lomig : Ben oui, on peut dire ça, mais ce n’est pas que ça non plus. Comme beaucoup de monde, je ne me retrouve pas du tout dans les valeurs de cette société qui prône la surproduction et la consommation à outrance. C’est désespérément absurde et extrêmement destructeur. Je pense souvent au film La Ligne rouge de Terrence Malick, lorsque ce soldat déserte sur une île du Pacifique et se dit que le monde pourrait être un paradis mais voilà, on en fait autre chose. Mes personnages sont les otages impuissants de ce système qui méprise leurs vies, leurs sensibilités et leurs rêves. À travers ces histoires, je peux exprimer mon propre ressenti bien sûr mais je m’appuie surtout sur l’observation, j’essaye d’être fidèle à ce que je perçois du monde qui m’entoure, des autres gens quoi. Je jongle ensuite avec tout ça pour créer mes histoires et les rendre les plus pertinentes et expressives possibles.
Sinon, vous avez bien vu, c’est effectivement Étienne qui est en train de fumer sur le balcon. J’aime intégrer dans mes planches des petits détails de ce genre, que tout le monde ne remarquera pas, en tout cas, pas forcément à la première lecture.

Une grande attention est portée aux détails de la vie quotidienne, que vous reproduisez au millimètre près (de scènes intérieures dans le métro ou dans des appartements haussmanniens à l’architecture de la ville) : comment travaillez-vous précisément – à partir de photographies, sur le motif… ?

Lomig : Je travaille surtout d’imagination. Ma profession antérieure m’a permis d’avoir une expérience des décors et des constructions en général. Ceci dit, pour certains plans, je fais aussi des recherches documentaires ou je m’appuie sur des photos que j’ai prises. Quand j’ai du temps, j’aime bien faire des croquis dans la rue ou ailleurs, ça me permet de saisir des atmosphères. Ensuite, pour les crayonnés définitifs, je m’applique à varier les plans pour créer une certaine harmonie et donner du rythme à la narration. C’est une étape qui peut être plus ou moins longue, selon mon ambition pour chaque page. Lorsque je passe enfin à l’encrage, j’utilise sept tailles de feutres différentes et il me faut une journée entière pour finaliser une planche avec tous ses petits traits. C’est parfois assez laborieux. En fait, ma technique est très artisanale, j’utilise juste l’outil informatique pour intégrer mes bulles.

« Noir, c’est noir », se dit-on facilement refermant les albums… Et pourtant, vous parvenez à distiller quelques traits d’humour, notamment chez vos personnages féminins (dont les allures de maîtresses de maison castratrices ou de sirènes maléfiques sont peu flatteurs !). Mais votre univers est essentiellement masculin. Pourquoi cela ?

Lomig : C’est important pour moi de mettre un peu d’humour dans mes bandes dessinées, même si, et surtout si, les sujets sont très sérieux. J’ai toujours fait ça, je pense que c’est un moyen de prendre de la distance et de donner un peu d’oxygène au lecteur. Puis, j’aime bien ce ton un peu décalé.
C’est vrai que mon univers est assez masculin, surtout dans Magic Dream Box. C’est vrai aussi que les femmes ont des rôles peu flatteurs, surtout dans Vacadab. Je n’ai pas d’explication à ça, les histoires se sont construites comme ça. En tout cas, rassurez-vous, je n’ai rien contre la gent féminine, bien au contraire... Mais je vais quand même en parler au Docteur Carkan ! (rire)

Il y a bien sûr du Robinson Crusoe dans Magic Dream Box, mais également une ambiance à la Brazil de Terry Gilliam dans vos deux albums. Quelles sont vos influences principales (cinématographiques, littéraires et autres) ?

Lomig : Je suis très heureux que vous ayez perçu du Brazil dans mes albums. C’est un film qui me parle énormément et je suis très client de tous ses personnages hallucinants.
Je suis inspiré par les ambiances étranges et décalées, par exemple comme dans Lost Highway ou Sailor et Lula de David Lynch, Delicatessen de Jean-Pierre Jeunet ou encore Les Démons de Jésus de Bernie Bonvoisin. Sinon, j’ai été très marqué par certains grands auteurs qui ont traité de la condition humaine, de la difficulté à communiquer, de la solitude, de la folie, de l’injustice, de la soif de liberté. Je pense à Samuel Beckett, Dino Buzatti, Franz Kafka, André Malraux, Fernando Pessoa ou Virginia Woolf ; au cinéma : Ken Loach ou encore Terrence Malik. En bande dessinée, je suis particulièrement sensible aux univers de Didier Comès, Miguelanxo Prado, Nicolas De Crécy et Marc-Antoine Mathieu, mais il y en a plein d’autres que j’adore, il y a tellement de gens talentueux.

Juin 2012, juin 2013… Pardonnez notre impatience… Lomig, que vous réservez-nous pour juin 2014 ?

Lomig : Houlà ! Je suis en pleine période d’écriture, ça part un peu dans tous les sens, du coup difficile de vous en dire plus pour le moment !


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